EDITION Automne 1908


L'Empire d'Autriche-Hongrie contre-attaque !

L'artillerie autrichienne donne encore de la voix !

Avec l'Empereur Damien Joseph on peut s'attendre à tout ! Celui qui est surnomé "la girouette des Balkans" à Constantinople a un formidable instinct de survie qui force l'admiration. Alors que certains préparaient déjà les caisses de naphtaline pour ranger les étandards autrichiens, les armées autro-hongroises, appuyées par la Russie, lancaient une attaque victorieuse sur la Roumanie. C'est même 2 armées que l'Autriche aurait pu construire si ses arsenaux avaient été libres. Comme, Vlad Tepes, le citoyen le plus célèbre de la Roumanie récemment conquise, l'Empereur nous rejoue "le retour du mort- vivant" et il pourrait bien assurer une rôle central dans la victoire ou l'échec de la Russie. La solution de la victoire ne se trouve peut être pas à Moscou mais à Budapest !


La Russie joue son va-tout

Les russes dans les rues de Bordeau

Fini les demi mesures et les compromis ! Le Tsar a désormais jeté son masque et a lancé toutes ses troupes vers la victoire totale. La diplomatie russe a été très active et très fructueuse cette année : la Russie soutenait ou était soutenue par ses trois adversaires. Quelles belles paroles ont du être distillées aux ambassadeurs étrangers ? Quelles grandes promesses ont du être faites pour obtenir ici un soutien, là un mouvement ... ? Mais quelles étaient les motivations des autres puissances ? L'illusion de pouvoir partager la victoire pour la France et la Turquie ? Ou le simple désir de vengance ajouté à l'instinct de survie pour l'Autriche ? L'objectif est maintenant atteint avec 14 centres. La Hollande, Brest et Paris sont condamnés. Reste le 18ème centre ! Quel va être l'objectif ? Odessa avec la collaboration active de l'Empereur ? Budapest ? Marseille ou l'Espagne ? Le plan de l'état major russe devra viser en deux saisons l'objectif de 4 centres sous peine d'échouer si près du but !


 Désastre militaire turc : 3 armées détruites !

La Turquie vient de subir le plus grand revers de son histoire avec la perte simultannée de Budapest, Berlin et de la Roumanie. Bien sûr on ne se faisait pas trop d'illusions sur l'avenir des 2 centres otages du bon vouloir russe mais le coup est rude tout de même. La Turquie espérait, sans oser y croire, que le Tsar se contenterait d'une victoire à 2 mais les actions austro-russes ont mis définitivement fin au beau rêve. L'armée de Berlin avait reçu l'ordre de se battre jusqu'à la dernière cartouche et l'armée de Vienne savait que toute retraite était impossible : Les soldats de ces deux armées sont morts au cris de Allah Akbar. Seule consolation pour le Sultan, la prise de la Grèce lui permet de renforcer sa défense. Il faudra tout le talent diplomatique d'Halil Rifat pour refonder une alliance Méditerranéenne entre la Turquie, l'Autriche et la France. C'est la seule possibilité d'empêcher la victoire totale de la Russie.

Berlin en ruine !


La France se faisait-elle des illusions

Il va y avoir d'autres provinces à libérer maintenant !

A Paris, si on avait l'impression d'être encore une grande puissance, on vient de tomber de haut ! Le Président avait choisi de négocier avec le Tsar mais on ne déjeune pas avec le diable même avec une grande cuillère ! Les français observent effarés que leur pays est la prochaine cible. La Hollande, Paris et Brest seront bientôt perdues. Maintenant que l'Italie est à genoux et que sa conquête ne va plus poser de problèmes, n'est-il pas temps de faire un accord avec la Turquie et l'Autriche pour tenir la ligne de front empêchant la Russie d'obtenir son 18ème centre ? La flotte Française reste son redoutable atout : Le Portugal, Marseille et l'Espagne ne sont pas menacés et "la royale" peut reprendre l'Atlantique et menacer les côtes anglaises. A Paris, que le gouvernement quitte pour Marseille, on dit que la guerre vient juste de commencer !


L'Italie joue sa survie cette année

Les grands de ce monde seraient-ils mysogines ? Après la Reine d'Angleterre, c'est la reine d'Italie qui est menacée. Et comme pour son infortunée collègue, la ligne de front russe étant éloignée de l'Italie, rien n'empêche les français et les turcs de l'achever tout en se défendant contre les cosaques. Tout ce que peut souhaiter la reine c'est l'écroulement rapide en 1909 du front face à la Russie pour espérer garder une partie de son territoire lors de l'armistice. La Russie a au moins un supporter en Europe !

L'armeé italienne démobilisée abandonne son matériel



 

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